EGLISE PROTESTANTE EVANGELIQUE 
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Que signifie connaître Dieu ?

(suite)

...  Beaucoup d'entre nous évitent le vide béant au moyen de l’activisme ou le déni, mais au mieux, il ne s’agit que d’un report. « Rien n’a de goût », a dit Marie Antoinette. Il y a plusieurs façons par lesquelles les personnes y répondent :

1.     En blâmant les choses elles-mêmes —trouver une faute chez tout le monde et à tout ce qui est autour de soi. Certaines personnes croient qu'un meilleur conjoint, une meilleure carrière, un meilleur patron ou salaire engendrerait enfin la joie insaisissable.  Bon nombre d’hommes les plus prospères du monde agissent de la sorte : ennuyés, mécontents, allant de nouvelles choses à de nouvelles choses, changeant souvent de conseillers, de compagnons, de partenaires, d’environnement. 

2.   En s'en prenant à elles-mêmes — pour essayer de toujours plus respecter des standards qu’elles se sont imposés à elles-mêmes. Beaucoup de gens ont l’impression d’avoir fait de mauvais choix ou de ne pas avoir vécu à la hauteur des défis, qu’ils ont échoué à atteindre les choses qui leur auraient donné joie et satisfaction. De telles personnes sont tourmentées par les doutes et tendent à s'épuiser. Elles pensent, « si seulement je pouvais atteindre mes objectifs, ce vide disparaîtrait.» Mais il n’en va pas ainsi.

     Le chrétien, pour sa part, raisonne ainsi : « Les créatures ne sont pas nées avec des désirs à moins que la satisfaction de ces désirs existe.  Un bébé ressent la faim : eh bien, la nourriture existe.  Un caneton désire nager : eh bien, l’eau est là.  Les hommes éprouvent le désir sexuel : eh bien, le sexe est là.  Et si je découvre en moi un désir qu’aucune expérience au monde ne peut satisfaire, l’explication plausible ne serait-elle pas que je suis fait pour un autre monde ?  Si aucun de mes plaisirs terrestres ne satisfait ce désir, cela ne veut pas dire que l’univers soit une tromperie.  C’est probablement que les plaisirs terrestres n’ont jamais été conçus pour satisfaire ce désir, mais seulement pour l’éveiller, et suggérer la chose réelle. »  C.S. Lewis Les fondements du Christianisme (p 143, Ligue pour la Lecture de la Bible)  

3.   En blâmant l'univers lui-même — en renonçant à jamais à la recherche d'une satisfaction. Ce sont les gens qui disent : « Oui, lorsque vous êtes jeunes, vous êtes idéalistes, mais à mon âge, j'ai cessé de hurler après la lune. »  Ils deviennent cyniques et décident de réprimer cette partie d'eux-mêmes qui un jour a voulu la satisfaction et la joie. Mais ils deviennent durs et sentent qu’ils perdent leur humanité, compassion et joie.  

4.   En blâmant et en reconnaissant leur séparation d'avec Dieu — en établissant une relation personnelle avec lui.

Comment puis-je connaître Dieu ?
Pour avoir une relation personnelle avec Dieu, nous devons savoir trois choses :

1.    Qui nous sommes
Nous sommes la création de Dieu. Dieu nous a créés et formés pour une relation avec lui. Nous lui appartenons et lui devons de la gratitude pour chaque souffle, chaque moment, chaque chose. Étant donné que les humains ont été formés pour vivre pour lui (l’adoration), nous essaierons toujours d’adorer quelque chose. Si ce n'est pas Dieu, on choisira un autre objet de dévotion ultime pour donner un sens à notre vie.

Nous sommes pécheurs. Nous avons tous choisi (et réaffirmé quotidiennement) notre rejet de Dieu et désir de faire de notre propre joie et bonheur notre priorité absolue. Nous ne voulons pas adorer Dieu et abandonner notre propre indépendance, et pourtant,  nous sommes faits pour adorer ; alors nous nous accrochons à des idoles, pour centrer nos vies sur les choses qui promettent de nous donner un sens : le succès, les relations, l’influence, l’amour, le confort, etc..

Nous sommes dans la servitude spirituelle.  Vivre pour toute autre chose que Dieu conduit à l’échec et au dépérissement. Lorsqu'un poisson sort de l'eau, ce pour quoi il a été fait, ce n'est pas la liberté, mais la mort. Adorer d'autres choses que Dieu mène à une perte de sens à la vie. Si nous atteignons ces choses, elles ne peuvent pas nous donner satisfaction, parce qu'elles n’ont jamais été conçues pour être des «dieux. » Elles n’ont jamais été faites pour remplacer Dieu. Adorer autre chose que Dieu entraîne également des problèmes d'image de soi. On finit par se définir en fonction de nos réalisations de ces choses. Nous devons les posséder ou tout est perdu, donc elles nous conduisent à travailler trop dur ou nous remplissent de terreur quand elles sont mises en danger.

 

2.    Qui est Dieu
Dieu est amour et justice. Son souci pour notre joie et notre bien-être le pousse à l’action.  La plupart des gens aiment ceux qui les aiment, et pourtant Dieu aime et aspire au bien des personnes qui sont même ses ennemis. Mais parce que Dieu est bon et aimant, il ne peut tolérer le mal. Le contraire de l'amour n'est pas la colère mais l’indifférence. «Plus vous aimez votre fils, plus vous détestez en lui, le menteur, l'ivrogne, le traître » (E.H. Gifford).  Pour imaginer la situation de Dieu, considérez un juge qui soit également un père et qui siège au procès de son fils très coupable. Un juge sait qu'il ne peut pas acquitter son fils, car sans justice aucune société ne peut survivre.  Combien moins un Dieu d'amour ne pourra-t-il  tout simplement pas ignorer ou suspendre la justice pour nous qui sommes aimés, néanmoins coupables de rébellion contre son autorité aimante ?

Jésus Christ est Dieu.  Jésus est Dieu lui-même venu sur terre.  Tout d'abord, il a vécu une vie parfaite, en aimant Dieu, son Père de tout son cœur, âme et esprit, en remplissant toute obligation humaine envers Dieu. Il a vécu la vie que vous deviez vivre — une vie parfaite. Puis, au lieu de recevoir la récompense méritée (la vie éternelle), Jésus a donné sa vie comme sacrifice pour nos péchés, en prenant la peine et la mort que nous méritions.


Quand nous croyons en lui :

1. Nos péchés sont payés par sa mort, et

2. Sa vie parfaite est créditée à notre compte.

Ainsi Dieu nous accepte et nous considère comme si nous avions tout fait comme le Christ.

3. Ce que vous devez faire
Vous devez vous repentir.
Tout d'abord, il faut admettre que vous viviez comme votre propre maître, adorant les mauvaises choses, violant les lois d’amour de Dieu. La «repentance » signifie que vous demandez pardon à Dieu et que vous vous détournez de cet état avec la volonté de vivre pour Dieu en le mettant au centre de votre vie.

Vous devez croire. La foi transfère votre confiance en vos propres efforts à ceux du Christ. Vous vous appuyiez sur d'autres choses pour vous rendre acceptable, mais maintenant vous commencez consciemment à vous appuyer sur ce que Jésus a fait pour votre acceptation. Tout ce dont vous avez besoin n’est rien. Si vous pensez, «Dieu me doit quelque chose pour tous mes efforts », vous êtes toujours à l'extérieur.

Prier selon ce modèle : « Je vois que je suis imparfait et pécheur que je n'ai jamais osé le croire, mais que je suis encore plus aimé et accepté que je n'ai osé l’espérer. Je me détourne de mon ancienne vie centrée sur moi-même. Je n'ai rien fait pour mériter ton approbation, mais je me repose maintenant dans ce que Jésus a fait et demande à être accepté dans la famille de Dieu à cause de son amour. » Lorsque vous faite cette démarche, deux choses se passent simultanément : 1) vos comptes sont nettoyés, vos péchés sont effacés de façon permanente, vous êtes légalement adoptés dans la famille de Dieu, et 2) le Saint-Esprit pénètre dans votre cœur et commence à vous transformer en la personne de Jésus.

Vous devez donner suite.  Parler de votre engagement à un ami chrétien.  Cherchez une formation concernant les disciplines chrétiennes fondamentales comme la prière, le culte personnel, l'étude de la Bible et la communion fraternelle avec d'autres chrétiens. Vous pouvez nous contacter au bureau à l’église, au Tél. 01.30.54.21.81 et nous serons heureux de vous connecter avec quelqu'un qui peut vous aider à commencer à grandir en tant que chrétien.  

Pourquoi devrais-je chercher à connaître Dieu ?
D’un côté, vous pouvez sentir que vous avez beaucoup « besoin » de Dieu. Même si vous vous reconnaissez que vous avez des besoins auxquels Dieu seul peut répondre, vous ne devez pas tenter de l’utiliser pour parvenir à vos propres fins.  Il n'est pas possible de négocier avec Dieu. (« Je ferai ceci seulement si tu fais cela en contrepartie. »)  Ce n'est pas du tout le christianisme, mais une forme de magie ou de paganisme dans lequel vous essayez d’apaiser une divinité qui serait grincheuse pour obtenir une faveur.  Entrez-vous dans le christianisme pour servir Dieu ou pour faire de sorte que Dieu vous serve ?  Ce sont deux motivations opposées, et elles entraînent deux religions différentes. Vous devez venir à Dieu parce que 1) vous lui devez de lui donner votre vie (parce qu'il est votre créateur), et 2) vous lui êtes profondément reconnaissants d’avoir sacrifié Son Fils (car il est votre Rédempteur).

D’un autre côté, vous pouvez ne ressentir aucun besoin ou intérêt à connaître Dieu. Cela ne signifie pas que vous devez rester sans vous engager. Si vous avez été créé par Dieu, alors vous lui devez votre vie, que vous en ressentiez le besoin ou non. Vous devez le chercher, lui demander d'adoucir votre cœur et d'éclairer vos yeux. Si vous dites, « Je n'ai pas la foi, » ce n'est pas une excuse non plus. Vous devez seulement douter de vos doutes. Personne ne peut douter de tout à la fois — vous devez croire en quelque chose pour douter de quelque chose d'autre. Par exemple, croyez-vous que vous êtes compétent pour diriger seul votre propre vie ? Où est la preuve de cela ?  Pourquoi douter de tout, sauf de vos doutes au sujet de Dieu et de votre confiance en vous-même ? Est-ce juste ? Vous devez à Dieu de le chercher. Faites-le.

Que se passe-t-il si je ne suis pas prêt à avancer ?
Dressez une liste des questions que vous considérez comme des obstacles à votre franchissement de la ligne vers la foi. Voici un ensemble de rubriques possibles :

Questions de contenu : Comprenez-vous les rudiments du message chrétien — le péché, Jésus à la fois Dieu et homme, le sacrifice, la foi ?

Problèmes de cohérence : Avez-vous des problèmes intellectuels concernant  le christianisme ?  Des objections à la foi chrétienne que vous ne pouvez pas résoudre avec votre esprit ?

Questions de coût : Percevez-vous qu’un plein engagement à la foi chrétienne vous coûtera quelque chose de cher ?  Quelles craintes avez-vous concernant l'engagement ?

Maintenant parlez à un ami chrétien jusqu'à ce qu'ils soient résolus, ou contactez le bureau de notre Eglise au Tél. 01.30.54.21.81. Nous serons heureux de vous connecter avec quelqu'un avec qui vous pourrez parler à propos de ces questions.

Considérez la lecture :
Fondements du Christianisme, par C.S. Lewis
L’Essentiel du christianisme, par John Stott

— Adapté de Timothy Keller, 1991 

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